Localisation Salardu, Catalogne époque : juillet à mi octobre Durée: 6 heures Difficulté: ** Dénivelé : 1200 m environ Accès : montrejeau, Fos(09), frontière espagnole, vielha, à 7kms environ prendre la petite route. Parking se garer avant que la route ne devienne trop accidentée Altitude maximum: 2830 m Cartographie IGN/Randonnées pyrénéennes (1/50 000):Pica d'estats Aneto
Suivre la piste jusqu'à son terminus. prendre un sentier balisé gr11 qui monte jusqu'au refuge de la restanque situé à 45 mn à une heure. Le refuge vaste et confortable se trouve au bord du lac du même nom
On contourne le lac de la restanque par la gauche toujours en suivant le GR. Le sentier monte ensuite assez raide, bien tracé. On passe sur une sorte de barrage en ciment puis on arrive à un lac, le lac de cap de port. Le sentier contourne cet étang par la gauche.

En continuant le Gr toujours bien balisé on arrive au col de goellicrestada.
Redescendre légèrement sur la gauche et quitter le gr en suivant des cairns et une sente. Le sentier un peu plus net monte à flanc en direction du col du montardo. Le pic est alors évident. On le rejoint facilement

Du sommet belle vue s'il fait beau ce qui ne fut pas mon cas ce jour là: voir les photos..Redescendre par le même chemin

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le montardo d'aran
samedi 20 septembre 2008
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Libellés : la catalogne
le roc blanc
| Localisation querigut époque : juillet à novembreDurée: 6 à 7 heures difficulté: ***Dénivelé 1500m environ pour le circuit 900 m pour le picAccès :Depuis Ax les thermes prendre la direction du col de Pailhères, la D25 jusqu'à Mijanés ,puis la D16 Jusqu'au Pla en Quérigut. Continuer sur la D16 et prendre la Forestière du Laurenti en passantdevant le village de vacances Les Soulades, laisser le véhicule au refuge du Laurenti Altitude maximum: 2542 m Cartographie IGN/Randonnées pyrénéennes (1/50 000): cerdagne capcir > |
| De la piste forestière(1616m) , emprunter vers le sud-ouest le sentier rive gauche du torrent . La cabane de Counc (1857m) est à 40 mn , aprés une bonne montée on aperçoit le lac légèrement en contrebas , compter 40 mn à 1h selon la forme. |
| Contourner le lac par la droite ,continuer dans le vallon en suivant un bon chemin et prendre le couloir assez raide. A la sortie de celui ci attaquer la pente qui mène au col du Laurenti (2400m) ,puis terminer par la crête qui mène au sommet du Roc Blanc (2542m) assez étroit et exposé. |
| Du sommet redescendre au col du laurenti et, à flanc, rejoindre le sentier de grande randonnée gr7a en suivant des sentes assez raides et pouvant être dangereuses. Le suivre à flanc pendant une heure ou deux. C'est un gr sauvage et peu fréquenté par suite assez peu net, donc bien suivre les balises. On atteint la couillade des bourriques on passe sous le pic de balbonne on atteint le col de l'egue. Suivre toujours la même direction. Rejoindre finalement les étangs de rabassoles. On retrouve alors de nombreux randonneurs |
| Descendre vers la piste forestiere par le large sentier très fréquenté. Retour au point de départ en suivant la piste forestiere sur 5 kms environ. |
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Libellés : ariege
du lac léman au queyras été 2006
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Libellés : les alpes
trail du caroux
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Libellés : mes courses
pic peric
Localisation formigueres époque : fin juin à mi octobre Durée:6 heures Difficulté: ** Dénivelé 1400 m environ Accès mont louis, formigueres, sommet de la station de Formigueres vaste parking Altitude maximum: 2810 m environ Cartographie IGN/ Randonnées pyrénéennes (1/50 000): Cerdagne Capcir

Du haut de la station de formigueres 1740 m emprunter la piste 5 mn. Au niveau d'une petite chapelle et d'un autel prendre un sentier balisé en jaune. Suivre les balises. On rejoint le terminus de la piste ouvert aux véhicules 2150m . Continuer à suivre les balises.
On arrive au sommet de la serra de mauri vers 2428 m. De la haut la vue sur les perics et le site des camporelle est fantastique. Le 15 octobre 2007 le refuge
était ouvert. Descendre en 15 mn vers le refuge en suivant la piste ou en prenant des traverses . Du refuge contourner le lac par la gauche puis suivre une sente qui va en direction d'un petit col bien visible au pied de la crete du petit peric.

Suivre la crete du peric d'abord légèrement face nord puis presqu'aussitôt face est généralement exposée au soleil et donc sans neige ce 15 octobre. Du petit peric descendre en 10 mn au col séparant les deux peric.

Il ne reste plus que 200 m à monter environ pour atteindre le grand peric. De là vue sur les bouillouses, les sommets frontaliers alors enneigés. Redesendre par le même chemin ou une fois au col descendre vers les bouillouses. puis contourner les peric pour rejoindre le refuge des camporells

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Libellés : pyrénées orientales
la hourgade
Localisation oo, granges d'astau époque : juillet à mi octobre Durée: 10 heures pour le pic Difficulté: *** Dénivelé 2000m Accès Bagneres de lucon, direction col de peyresourde, oo, granges d'astau Altitude maximum:2964m Cartographie:IGN/Randonnées pyrénéennes (1/50 000):Luchon

Départ des granges d'astau. Le sentier part tout de suite, raide, balisé gr 10 dans les prés, puis s'élève dans la forêt par des lacets raides. Au dessus de la forêt l'itinéraire monte dans le vallon d'esquierry, passe devant une cabane, puis s'élève vers le col que l'on aperçoit au fond. C'est long..

Au col prendre une sente qui s'élève au dessus d'une barre rocheuse. Attention
!!!c'est dangereux. Bien sur les névés rendent ce chemin impraticable.
Après avoir dépassé la barre rocheuse le sentier, étroit, bordé d'herbes glissantes, déverse au dessus du vide. Une chute à cet endroit, 150 à 200 m plus bas serait fatale.. Regardez ou vous mettez les pieds.

Plus haut, vers le lac nere inférieur, on rejoint un bon sentier. Du lac part une sente cairnée sur la gauche. Cette sente doit permettre de rejoindre le haut du cirque et de franchir des barres rocheuses. On atteint ainsi sans problèmes le haut du cirque. On rencontrera peut être un troupeau de moutons
et des bergers.

Attention, à ne pas faire si névés.On rejoint le petit lac niché entre le pic d'arrouge et le pic de hourgade. Contourner le lac par la droite, puis par des pentes raides, en suivant une vague sente, rejoindre la crête du pic que l'on remonte jusqu'au sommet. Pour descendre, prendre le même chemin ou descendre directement dans le vallon d'ourtiga en louvoyant entre les barres rocheuses. Il faut dans ce dernier cas impérativement un temps clair.

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Libellés : luchonnais
le maupas
Localisation Luchon époque : mi juillet à mi octobre Durée: 8 heures 30 pour le pic Difficulté: *** escalade F+ Dénivelé 2100m Accès Luchon, route du lys Altitude maximum: 3109 m CartographieIGN/Randonnées pyrénéennes (1/50 000):Luchon

Parking du Lys. Prendre le bon sentier qui s'élève par des lacets raides, d'abord dans la forêt puis les prairies.Première bifurcation, prendre à gauche. Deuxième bifurcation prendre à droite. On atteint les cables de l'ancien telepherique EDF. Station de pompage 2232m. Poursuivre la montée par le sentier. (Refuge du Maupas.2430m) Ensuite on suit une sente cairnée dans l'herbe entre les éboulis; Tusse de Maupas (2900m) Suivre le fil de la crête, large et peu pentue pour
arriver au bas du sommet du Maupas.Une trace, M indique le passage sur un rocher à gauche de la crête en escaladant quelques dalles. Or c'est un passage difficile;

Mieux vaut rejoindre la crête, généralement en évitant un névé pentu. Il n'y a que ce passage un peu difficile pour un non montagnard puis la fin n'est faite que d'éboulis et de blocs que l'on évite ; Du sommet vue sur l'Espagne; En juillet 99 mer de nuages .

A partir du refuge, on peut envisager le circuit suivant: Suivre sur 20 m la sente qui passe devant les toilettes du refuge. Puis plonger dans le cirque en empruntant une sente cairnée, légèrement sur une crête annexe. Au bas d'un couloir herbeux soit après 30 mêtres de descente, suivre une sente progressant en courbe de niveau. Viser le captage d'eau bien visible. On rejoint rapidement un sentier balisé généreusement en rouge qui rejoint le captage . Après la fin du captage, une sente cairnée, toujours bien balisée en rouge, permet, par de légères oscillations de franchir trois barres rocheuses et amène à la cabane de listaou (2250m).

De la cabane, rejoindre dans l'herbe (quelques traces et cairns) le sentier des anciennes mines des Crabioules, d'abord peu évident puis bien tracé. Des mines descendre ensuite sans problème à l'auberge du Lys. Attention Cette variante pour le retour n'est réalisable qu'en l'absence de neige et par temps sur.

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Libellés : luchonnais
pic de sauvegarde
Localisation Luchon époque : mi juillet à début octobre Durée: 6 à 4 heures pour le pic Difficulté: ** aucune lorsque le sommet est déneigé Dénivelé 1400m environAccès Montrejeau, Luchon, continuer en direction de superbagneres et à la bifurcation suivre la route de l'hospice de france. Se garer à l'hospiceAltitude maximum: 2738m Cartographie IGN/Randonnées pyrénéennes (1/50 000):Luchon

Du parking monter le large et bon chemin qui s'en va vers le port de venasque. C'est l'occasion de montrer votre forme.Le sentier monte en lacets raides. On arrive au refuge de venasque et aux boums du port

Des lacs, Continuer le sentier qui contourne les lacs par la gauche en direction du port de venasque bien visible. Du port de venasque vous pouvez admirer la vue sur l'aneto et ses glaciers qui ont beaucoup fondus.

Redescendre légèrement et prendre le bon sentier qui part à droite à flanc en direction du pic de sauvegarde. Se méfier des croisements sur certaines portions assez raides qui demandent de la vigilance. Du sommet belle vue. Redescendre par le même chemin jusqu'au port de venasque que l'on évite en passant légèrement en dessous. Se diriger vers le port de la picade sur la gauche et bien visible. De la, suivre toujours le bon chemin balisé en jaune vers le port de l'ecalette.

Suivre la crête vers le pas de la mounjoye. De la descendre plein nord puis vers la gauche vers l'hospice de France, toujours en suivant le bon chemin
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Libellés : luchonnais
le perdiguere
Localisation luchon route du col de peyresourde époque : août à début octobre Durée: 10 heures pour le pic Difficulté: *** escalade Pd Dénivelé 2200m Accès Luchon, route du col de Peyresourde, village d'oo, fin de la route aux granges d'astau. Altitude maximum: 3222m Cartographie IGN/Randonnées pyrénéennes (1/50 000):Luchon

L'itinéraire est facile au départ :du Gr d'abord puis ensuite le sentier reste bon jusqu'au refuge du portillon; J'ai connu celui ci alors qu'il s'agissait d'une baraque de chantier il y a 10 ans, sans aucun confort et ou l'on se mettait à deux par matelas pour dormir; Personnellement je ne suis pas nostalgique de l'inconfort et je préfère une bonne douche, gage de récupération. (Refuge du portillon 3H30 à 4 heures;)

Après le refuge, monter sur le barrage par une échelle en fer pour rejoindre ensuite, au bout du barrage, un petit sentier qui longe le lac sur sa gauche et ce jusqu'à une bifurcation marquée par un cairn discret. Prendre alors la branche de droite qui passe au dessus du lac ;

On monte ainsi régulièrement pour arriver progressivement en face d'un vallon montant au col du portillon supérieur. Arrivée dans des éboulis ou des névés selon l' époque . On remonte alors vers le col de litterole supérieur; 6h
Au col on attaque la Crête avec un petit passage ou il faut mettre les mains . Du sommet ( 6 h40) bien sur très belle vue; On suit alors la crête qui conduit vers le pic Royo. (7h40) Redescendre vers le col du litterole inférieur en suivant la crête en s'aidant parfois des mains.

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Libellés : luchonnais
pic gourdon
vendredi 19 septembre 2008
Localisation loudenvielle luchonnais époque : juillet à mi octobre Durée: 10 heures Difficulté: ** Dénivelé 2000 m Accès comme pour le pic gourdon Altitude maximum: 3030 m Cartographie IGN/Randonnées pyrénéennes (1/50 000):luchon

Au refuge de la Soula (1710m ), suivre le large sentier qui monte au lac de Caillauas (2160m). Du lac emprunter une sente qui s'élève rive gauche, pour rejoindre le vallon supérieur.

La sente traverse le torrent et remonte un vallon.On atteint alors le premier lac des isclots(2398m) puis un autre lac (2510m) que l'on contourne par le sud.

Gravir une moraine qui défend le col des gourgs blancs et atteindre le glacier peu pentu, qui sauf par temps froid ne nécessite pas l'usage des crampons.

Au col(2877m),remonter la crête en direction du pic de gourdon. Les montagnards pourront rejoindre les spijeoles toutes proches.

Descendre au col entre les deux pics (2985m), puis rejoindre la voie normale assez facile des spijeoles(3005m)

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Libellés : luchonnais
15 septembre 2008
lundi 15 septembre 2008
Voilà la journée est fini. Une journée de plus marquée du sceau de l'habitude. J'ai réfréné mes pulsions, mon envie de tout envoyer balader pour paraitre doux et lisse sans aspérités. Bref agir comme on attend de moi
Je me mets à penser à cette phrase que l'on prononçait pour me qualifier. Car qu'on le veuille ou non dans la vie dans la mort on ne peut échapper à une qualification.
On disait : "il n'est pas gênant". J'ai donc cultivé ce personnage de "pas gênant". Et il est vrai que je suis à moi tout seul une métaphore de l'homme invisible.
On me rencontrera donc sans me remarquer car je n'ai rien de remarquable si ce n'est ce don justement de glisser partout et de passer inaperçu.
je suis moyen en tout et pour tout dire même pas bon à rien ni mauvais en tout. Je suis comme un plat pays avec des sautes d'humeur comme unique montagne.
Parfois cependant, il souffle un vent de révolte dans mes veines, lorsque j'en ai assez de faire le gros dos, lorsque l'impression du temps qui passe pour rien, comme une hémorragie se fait trop forte.
Alors je prends mon sac à dos et je monte tout là haut, au sommet de la montagne et je regarde la ville tout en contrebas.
C'est alors que je me sens exister, mon souffle court, la fatigue bienfaisante qui m'envahit et me berce. Ma compagne pour la vie.
J'oublie que j'ai un sexe, source de tous mes tourments, du désir qui m'épuise. Et la fatigue physique chasse la fatigue de la frustration.
Et je redescends enfin quand la paix est en moi. Et je reprends mes vieux oripeaux.
Un pale sourire éclaire mon visage. Je n'attends plus qu'une chose repartir.
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Libellés : jour après jours
roc de frausa
dimanche 14 septembre 2008
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Libellés : pyrénées orientales
pic de la dona
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Libellés : pyrénées orientales
pic de coume d'or
Localisation : hospitalet près l'andorre, époque : juillet à novembre Durée: 5 à 6 heures Difficulté: *** Dénivelé 1500m Accès : Foix, Ax les thermes, l'hospitalet, se garer dans le village Altitude maximum: 2825 m Cartographie IGN/Randonnées pyrénéennes (1/50 000): Cerdagne Capcir
Au parking prendre un chemin qui monte à l'étang des besines, bien indiqué et balisé blanc et rouge. Le sentier traverse la route du puymorens puis s'infléchit franchement . Après plusieurs montées il atteint un replat. Il passe devant un refuge non gardé occupé souvent par les pêcheurs et atteint l'étang des bésines.
On longe l'étang par la droite. Après une petite montée on atteint le refuge moderne et gardé. Continuer le gr 10 puis au bout d'une vingtaine de minutes prendre un sentier balisé en jaune. Ce sentier ondule dans les prés et entre les éboulis et atteint les mignons étangs moulsut au pied du cirque de pedros.

Le chemin continue à monter pour atteindre le port du lanoux. Belle vue sur le carlit et l'étang du lanoux. Prendre à droite et suivre la crete. On arrive sur un haut plateau occupé par des étangs à sec cet été 2005. Monter directement vers le pic en suivant le sentier .

Du pic descendre par un sentier bien tracé. Le sentier franchit un petit col et atteint l'étang de coume d'or. de l'étang du coume d'or continuer un chemin assez évident qui rejoint le col du puymorens. Au col du pymorens on retrouve un sentier genre gr d'abord une piste en légère montée, puis un chemin qui nous ramène au point de départ.
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Libellés : pyrénées orientales
à contre courants
Dans cette rubrique quelques courts morceaux choisis de pensées, quotidiennes à la volée, petits poèmes que j'illustrerai peut être par des photos. Mon slam à moi
8 septembre 2008
Le jour se lève comme un homme ivre, rouge du vin bu pendant la nuit
la respiration du clochard affalé dans la rue, et qui s'applique à faire partie du décor, me trouble, comme un possible futur, toujours menaçant
le regard de cet autre me ramène à mes insuffisances et mes contradictions
Cette femme qui croise mon regard sourit un instant, comme si elle avait lu dans mes pensées, me laissant seul dans l'incertitude de savoir si elle m'a sourit ou non
des millénaires de contradictions, de rapports entre les deux sexes, remontent à la surface de l'aube
elle est là, avec sa mémoire de l'homme, un peu blasée et pervertie par l'expérience, nullement étonnée de lire, à travers le rideau de mon regard, que je tire pour me protéger dans un éclair de pudeur, le désir, et passe, un peu moqueuse, laissant derrière elle un sillage de non dit, de frustrations, dont elle se nourrit
le clochard a disparu avalé par le trottoir
9 septembre 2008
Je m'applique à amasser devant moi, comme un collectionneur fou, quelques souvenirs qui me restent de la nuit
Mon corps est un amas d'expériences qui coexistent tant bien que mal et qui, parfois, se font la guerre pour se détruire
Chaque douleur, chaque raideur me renvoie à un souvenir de course, à un échec, à un bonheur trop rare
Je m'efforce de faire le bilan du temps perdu et du temps gagné pour m'apercevoir qu'ils ne font qu'un
je me lève enfin, poussé hors du lit par des hordes de pensées qui s'enchevêtrent, se mélangent se bousculent, conquérantes, pietinant les champs de ma conscience, mettant tout à sac
Seul avec moi même j'essaie de faire le tri entre l'utile et l'inutile, séparer le bon grain de l'ivraie, faire le bilan, en vain.
C'est le dépôt de bilan de mes sens de mon corps tout entier. S'il suffisait de faire table rase des dettes du passé.
je me récite quelques poèmes que ma grand mère me récitait, essayant de renouer le fil de la généalogie, ces poèmes qui se passent de mère en fille de père en fils
J'essaie d'appartenir à une lignée, la mienne ou le hasard de ma naissance m'a plongé
j'apprivoise les battements de mon cœur qui se met à ruer à se débattre, comme un cheval fou
oceano nox la mer, élévation la beauté quelques mots dont la vie m'a fait l'aumône
C'est l'aube il est déjà trop tard
10 septembre 2008
invitation à la honte
Inlassablement sa poitrine se soulève. Elle est la devant moi, cette mère de famille, sans age, Sa vie s'est arrêtée il y a de cela 35 ans, quand son fils est né, un matin de septembre. Le matin ou tout était possible, ou tous les rêves étaient permis, ou elle et son mari formaient un jeune couple, l'enfant de leur amour.
Elle ne comprend pas ce que je lui demande. Ses yeux se font interrogateurs. Son mari n'est pas loin, derrière la porte. Il entend peut être le ton de ma voix. Je me fais menaçant, lui demande des comptes, les comptes qu'elle a à rendre en exécution de la mission qui lui a été confiée.
A présent sa pensée divague en direction de ce fils qui jamais ne grandira dans sa tête, ce fils en qui elle avait mis tous ses espoirs, morts à jamais. elle respire un grand coup, et se sent à présent plus courageuse. Elle affronte l'homme cruel, le fonctionnaire en face d'elle. Elle dit ne pas avoir compris.
Elle ne comprend qu'une chose, l'amour qu'elle pour ce fils. Vers 18 mois il ne marchait pas, ne s'exprimait pas. Il restait figé dans son parc de jeu. Les jours et les nuits passaient. Tous les matins elle se levait avec le secret espoir de le voir enfin réagir par un sourire une mimique à son arrivée. Et puis elle s'est résignée. Elle l'a encore plus aimé pour la mise à l'épreuve qu'il lui imposait. Elle et son mari se sont drapés dans leur solitude. Ils se sont isolés, n'ont plus vu leurs amis. Ils n'avaient que leur fils en tête. Ils n'ont demandé aucune aide. C'était leur force.
Elle est là, fière devant moi. Et je comprends que jamais je ne l'atteindrai. Un sourire, presque une grimace s'effiloche sur son visage. Elle est devenue presque belle avec ses yeux délavés par la souffrance.
Bien sur ils sont allé voir les médecins. Ceux ci à force d'insistance ont fini par leur dire que leur enfant resterait comme ça. Ne grandirait jamais, n'aurai pas d'amis, ne connaitrait pas l'amour, la caresse d'une femme, ne jouerait jamais avec ses enfants, n'apprendrait jamais rien.C'était fini. Les médecins leur ont dit qu'ils ne pourraient jamais l'élever, qu' il fallait le mettre à l'asile.
Ils ont refusé ont rassemblé ce qui leur restait de forces après ces nuits d'insomnie. Alors ils ont pris leur enfant, l'ont enveloppé dans leur solitude et leurs larmes. Ils sont rentrés tous ensemble dans leur petite maison près de la voie ferrée et la gare ou le train ne s'est jamais arrêté.
Alors de ce rien de ce néant ils ont fait un tout. Leur fils est devenu leur univers dont ils n'étaient que deux petites planètes.
Puis le temps a passé. Ils étaient seuls. La mort n'a pas osé passer près de la petite maison.
Elle me dit soudain, alors que je me laisse aller à ma rêverie, que c'est son mari qui s'occupe de tout, des comptes bien sur.
Alors je le fais rentrer dans mon bureau. Il est là, humble, le dos bien droit, si doux. Ils acceptent mes demandes. Ils me parlent des couches qu'ils doivent mettre à leur fils. Les couches c'est cher. C'est l'amour de leur vie. Il est tout pour eux.
Ils quittent mon bureau en se tenant par la main, brisés et unis par leur malheur, fiers de ce malheur qui fait leur singularité, qui les rend plus forts que n'importe qui sur terre. Plus rien en effet ne peut les atteindre depuis ce jour ou ils ont compris que leur fils était anormal, ce matin d'il y a 35 ans. Chaque jour qui passe les renforce. Ils sont si faibles et si forts.
Alors je m'enfonce dans mon fauteuil et j'ai honte de ma suffisance.
La honte acte 2
Je tiens la honte pour le sentiment le plus noble qui soit en ces temps ou l'égo, l'égoïsme, l'égotisme est devenu la valeur suprême. Être à contre courant c'est finalement refuser, un peu comme un ascèce, d'être fier de soi. Certes cela demande une discipline de fer.
Car en effet la mode n'est elle pas d'être fier de soi. J'ai encore en mémoire les paroles et le visage de cette petite fille de 12 à 14 ans qui disait à son père, moi je suis fière de moi, je baisse pas les yeux.
Je m'impose pour ma part de refuser d'être fier de moi, quoi que je fasse: réussir un concours administratif difficile, un trail exigeant, un marathon, etc
je prends un malin plaisir, pour le cas ou par impossible un compliment viendrait à la bouche du quidam en face de moi, de me dévaluer, de me dévaloriser.
Ou encore je vois ce compliment comme une manifestation d'hypocrisie, ce qui peut d'ailleurs être le cas.
Si il semble que j'intéresse une personne du sexe opposé je prends, la encore, un évident plaisir à dire des banalités et des platitudes ou à jouer les intellectuels fat et imbu de lui même, ce qui est paradoxal me direz vous. Et oui.
Reste de culpabilité judéo chrétienne me direz vous, culpabilité, refoulement, névrose. Peut être. Ceci est sans intérêt. De toute façon je ne cherche ni à résoudre mes contradictions, ni à expliquer quoi que ce soit. Je nage dans le paradoxe comme un poisson des profondeurs, et m'en délecte.
A +
Le 10 septembre au soir
je me drape dans ma lâcheté, j'écoute les bruits de la ville je me fais couler une douche. Mes rêves et mes frustrations coulent en tourbillonnant avalés par la bonde.
La soirée ne sera jamais assez longue pour essayer de me rappeler mes émotions de la journée, pour les enfourner au plus profond de mon cortex ou elles me vampirisent.
Le 13 septembre
Après cinq jours de repos j'ai programmé une séance au seuil . Au bout de deux kilomètres gêne aux deux mollets. la réalité est là que j'avais oublié, grimaçante et ricanante.
Réalité de l'age, de la forme, des blessures. Je persiste et je signe dans mes erreurs.Le reflet dans le miroir me renvoie l'image d'un homme bien marqué. Je ne compte plus à présent les pépins physiques.Ils sont autant de pierres blanches que je laisse sur le chemin de ma vie, comme si, tel le petit poucet, j'avais peur de me perdre.
Fâché d'avoir été bridé, maté, domestiqué pendant des années le corps se rebiffe, s'exprime dans ses sauvages méandres, débordant, criant sa frustration.
Autre réalité la confidentialité de mon blog ou seul quelques visiteurs du soir s'égarent. Signe de l'absence totale d'intérêt sur le fond et la forme. En regardant les photos déjà jaunies par le temps je me complais dans le complexe de calimero.
Dans complexe n'y a t'il pas complaisance. La complaisance envers moi même est la pommade que je passe sur mon pauvre ego.
Je me passe une vieille rengaine qui sent bon les caraïbes, une voix grave chaloupée qui glisse le long de mon ventre et m'enveloppe, me fait le souffle court. Je me laisse bercer par cette mélopée qui me fait chavirer vers des ailleurs, des plages blondes bordées par une eau bienfaisante.
Cete voix langoureuse me fait oublier le serpent tapi en moi qui sommeille, le serpent de ce que je n'ai pu accomplir par manque de temps, par manque de possibilités, ce serpent qui danse et m'hypnotise et me ronge de l'intérieur.
Je voudrais oublier que je n'ai jamais été moi même. Mais si j'avais été moi même je serais déjà loin.
D'ailleurs s'il est une expression qui ne veut rien dire c'est "être soi même". Combien, jadis, nous nous gaussions de cette expression mes amis et moi, en ces soirées de discussion tardives et arrosées qui se voulaient intelligentes.
Nous avions la moquerie facile et voulions oublier de nous retrouver seuls avec nous même, pour ne pas avoir à contempler ce vide sidéral. Peur d'être soi même, peur du vide. Car autrui n'est qu'une enveloppe , faite de chair, de sang et de souvenirs que l'on se crée. Essayer d'être soi même c'est comme avancer en direction de l'horizon qui recule au fur et à msure que l'on avance. C'est ce mirage que l'on rencontre dans le désert.
A présent j'attends et j'espère
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Libellés : jour après jours
le costabonne
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Libellés : pyrénées orientales
les corbieres apercus
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Libellés : pyrénées orientales
autour de l'étang d'en beys
Localisation vallée d'orlu, époque : juillet à mi octobre Durée: 7 heures Difficulté: ** Dénivelé 1500m Accès : Ax les thermes, orlu, parking des forges d'orlu Altitude maximum: 2345 m Cartographie IGN/Randonnées pyrénéennes (1/50 000): Cerdagne Capcir

Au parking prendre un chemin qui monte à l'étang de naguille en lacets raides d'abord dans la forêt puis plus haut dans les estives. Le chemin bien tracé arrive sous le barrage de l'étang. Prendre à droite dans la pente et les déblais du barrage pour atteindre l'étang. Longer l'étang pour arriver à son extrémité.

Continuer le chemin balisé et bien indiqué. Le sentier passe au dessus de l'étang des peyrisses puis atteint la couillade d'en beys. Belle vue. Possibilité de névés raides en début de saison..
Descendre en direction de l'étang d'en beys. Le sentier passe devant le refuge d'en beys gardé l'été (repas et boissons le midi) . On rejoint le gr 7 large et bien tracé. possibilité de croiser des troupeaux d'isard en descendant. Sentier très fréquenté en saison. Parking route. Descendre la route sur deux km pour rejoindre le véhicule.

diaporama
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Libellés : ariege
le canigou
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Libellés : pyrénées orientales
le cambre d'aze
Localisation eyne 2600 époque : fin juin à mi octobre Durée: 4 heures Difficulté: ** Dénivelé 950 m environ Accès mont louis, eyne 2600, sommet de la station de ski vaste parking Altitude maximum: 2711m environ Cartographie IGN/ Randonnées pyrénéennes (1/50 000): Cerdagne Capcir

Du parking de la station d'eyne 2600 prendre un escalier en fer d'une dizaine de marches au milieu des commerces qui rejoint le bas des pistes. Remonter la piste de ski c'est tout droit. A une bifurcation suivre les remontées mécaniques de type "tire fesses" panneau indiquant la difficulté de la remontée 60%. C'est encore tout droit et bien raide. On atteint le terminus de la remontée mécanique.
Prendre presque en face un vallon parcouru par une sente que l'on suit. On coupe une piste. Prendre à gauche et rejoindre le terminus d'une autre remontée.
C'est encore tout droit. On finit par rejoindre l'épaule droite du cambre d'aze que l'on remonte jusqu'à la crête. Des cairns assez gros indiquent le chemin. Il y a également un bâton de ski en décembre 2007.

On atteint l'antécime du sommet. Là les choses se corsent et la crete devient plus étroite. S'il y a de la neige surtout si elle a transformé il est préférable d'avoir les crampons. A gauche c'est la muraille du cirque du cambre d'aze, à droite les pentes raides qui descendent vers la vallée d'eyne.

Sommet. Belle vue sur la cerdagne le massif du carlit et souvent solitude, comme ce 24 décembre 2007 ou je suis monté sans raquettes(elles étaient dans le sac au cas ou..) ni équipements puisque presque déneigé.. idée: organiser une course de montagne ici..
diaporama
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Libellés : pyrénées orientales
pech de bugarech
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Libellés : aude
le batoua
Localisation: Rioumajou, bigorre époque
: juillet à mi octobre Durée: 7 heures Difficulté: *** escalade F Dénivelé 1700m Accès Arreau, st lary, , continuer la route jusqu'à l'embranchement de la vallée de rioumajou s'arrêter aux granges de fredançon Cartographie IGN/Randonnées pyrénéenne s (1/50 000):bigorrei
Des Granges de Frédençon (1380m, fin de la route), avancer à l'E sur la piste de Péguère. Passer le pont de Sonère (1503) et remonter la piste qui monte en lacets dans la forêt. Après le deuxième virage, deux cairns, disposés de part et d'autres de la piste, indiquent le départ du sentier sentier qui s'en va à gauche. Le sentier bien tracé remonte en virages raides dans la forêt. Bifurcation: continuer tout droit. Le sentier arrive dans un pla avec au fond des barres rocheuses et se perd. Continuer en direction du fond du cirque..

Se diriger vers une barre rocheuse avec une cascade à gauche, au centre du cirque. Attaquer la barre par une vire qui part en diagonale ascendante de droite à gauche. Attention à ne pas glisser !! passage indiqué par un petit cairn en juillet 2004. La suite est plus facile et on remonte la pente sur des rochers en louvoyant pour éviter les difficultés..
On arrive à la base d'un large couloir d'éboulis fins et noirs, dominé par une sorte de col, à droite du pic de caouarere. On remonte cette pente qui se fait de plus en plus raide à l'approche de la crète. Une fois sur la crète, partir à gauche pour gravir le pic de caouarere, toujours sans sentier. Au pic on rejoint la voie normale du Batoua. Suivre donc la sente bien marquée qui conduit aux différents sommets du Batoua, le plus élevé étant, comme il se doit, le dernier.

Du sommet vue magnifique, comme il se doit. Le retour se fait par la voie normale. Pic de caouarère, col de Caouarère, Hospice de Rioumajou. Toujours pas d'hébergement.. Redescendre la piste sur 4 kilomètres pour rejoindre le vl au point de départ.
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Libellés : bigorre
pic rouge de bassies
Localisation Auzat, hameau de marc, époque : juillet à mi octobre Durée: 9 heures Difficulté: *** Dénivelé 1800m Accès : Tarascon sur ariege, Auzat, D108 jusqu'à Marc, refuge du montcalm ruiné puis terminus de la route jusqu'au hameau de l'artigue Altitude maximum: 2676 m Cartographie IGN/Randonnées pyrénéennes (1/50 000): Haute Ariege Andorre

Du parking prendre un chemin balisé en traits jaunes qui monte dans la forêt en longeant le ruisseau. Bifurcation, panneau indiquant col de l'artigue et pique rouge, prendre la branche de droite. Le sentier monte assez raide. Le sentier s'enfonce dans la vallée de l'artigue. On aboutit à une passerelle au bout de 35 à 40 mn environ. Ne pas traverser mais prendre le sentier qui part sur la droite en longeant le ruisseau. Bifurcation non signalée en 2005.
Continuer le chemin bien balisé en traits jaunes. Bien suivre ce chemin tracé dans la pente qui monte d'abords en larges lacets , lacets peu pentus. Le sentier ondule ainsi gagnant peu de dénivelé pendant 35 mn environ. Il se redresse ensuite et attaque la pente raide obligeant parfois à s'aider des mains. Il ne cessera pas de monter ainsi jusqu'au sommet. Toujours bien balisé en jaune et cairné ce sentier quitte peu à peu les prairies pour atteindre le domaine de la rocaille. Louvoyant au mieux entre éboulis et barres rocheuses il finit par atteindre le col sous le sommet. Sommet et vue magnifique.

Pour descendre suivre la sente cairnée et balisée qui contourne d'abord le pic de caumale puis le pic de la fouradade et atteint le col du morech en deux heures. Ne pas chercher à descendre trop vite mais bien suivre cette sente assez fréquentée l'été et qui offre des vues magnifiques sur cette région. Le refuge de bassies est bientôt en vue. Dès que possible descendre directement sur ce refuge gardé l'été ou l'on rejoint le gr 10.

Suivre le gr 10 qui longe les magnifiques étangs de bassies imposant toutefois de nombreuses petites montées et descentes: c'est long! Le sentier atteint le fond de la vallée et suit une ancienne canalisation d'eau jusqu'à un hameau. De ce hameau rejoindre la route qui nous ramène à l'artigue
diaporama
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Libellés : ariege
le saint barthelemy
Localisation village d'appy, époque : juillet à novembreDurée: 5 à 6 heures Difficulté: ** Dénivelé 1800m Accès :Luzenac, route des corniches, appy, parking dans le village Altitude maximum: 2368 m Cartographie IGN/Randonnées pyrénéennes (1/50 000): Haute ariege Andorre

Au parking prendre un chemin qui monte à l'étang d'Appy. Ce chemin large et bien balisé ne présente aucune difficulté. La pente est franche sans être raide à l'excès.

De l'étang bucolique et sauvage continuer le chemin balisé aux couleurs du tour du massif de tabe bien indiqué. Bifurcation vers le mont fourcat, lieu de courses de montagne. Continuer en direction du col de girabal 1965m. Du col le sentier descend d'une centaine de mètres puis remonte de 500 m environ vers le st barthélémy en lacets raides. Du sommet belle vue, borne geodesique. Descendre d'une centaine de mètres puis remonter vers le pic de soularac, point culminant de la rando.

Pour le retour reprendre le même chemin. Toutes ces montées et descentes finissent par faire un dénivelé important.. Retour au col de de girabal. Ne pas prendre comme moi la vague sente qui redescend à partir du col mais suivre le même sentier qu'à l'aller..

Nb : j'ai voulu prendre cette fameuse sente partant du col de girabal mais qui n'existe plus que sur la carte. Le sentier reste correct jusqu'à une piste croisée vers 1900 m d'attitude d'ou certains randonneurs partent. La sente continuait dans les bois pour se perdre dans les ronces fougères et hautes herbes. L'endroit est très sauvage: j'ai pu ainsi croiser un troupeau de bouquetins.. Après avoir bataillé deux heures dans les ronces j'ai fini par atteindre des champs au dessus d'axiat. N'y allez donc pas sauf si vous aimez ce type d'aventure. A moins que le sentier n'ait été désherbé pour les troupeaux.
diaporama
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Libellés : ariege
autour de la caranca
Localisation fontpedrouse prats balaguer époque : fin juin à mi octobre Durée: 6 heures Difficulté: *** Dénivelé 1800 m environ Accès perpignan, prades, direction andorre, fontpedrouse. A fontpedrouse prendre la petite route étroite de prats balaguer.poursuivre par la piste sur 5 kms jusqu'à l'étang d'aixeques se garer Altitude maximum: 2831 m au pic noufonts Cartographie IGN/ Randonnées pyrénéennes (1/50 000): Cerdagne Capcir
Prendre la piste puis, au bout de quelques minutes, le chemin gr qui s'en va vers le col mitja, col caractéristique évasé entre entre les pics de gallinasse et redoun.
Au col continuer le gr 10 en direction du refuge du ras de caranca gardé l'été. pause. A partir du refuge quitter le gr 10 pour un vague sentier assez mal balisé qui reste rive gauche du torrent sans le traverser et se dirige au fond de la vallée. On atteint le grand lac de la caranca. Du lac de la caranca que l'on contourne par la droite, mais aussi à gauche, continuer la sente plus ou moins nette et cairnée en direction de la crête frontière.
On atteint successivement l'étang noir puis l'étang bleu. Continuer la sente au dessus de l'étang bleu pour atteindre la crete frontière au col de la vaca. Du col de la vaca suivre un bon chemin emprunté en toutes saisons par des espagnols venus de nuria, alors que le coté français est plutôt désert. On finit par passer devant le col des neufs croix et par remonter au pic de la fosse du géant. On redescend enfin vers le col noufonts.

Du col deux possibilités; soit monter au pic noufonts puis redescendre en crete pour rejoindre le col de Bernard , soit passer à flanc pour atteindre le dit col, itinéraire plus court mais impraticable en présence de névés alors que le précédent parcours est plus tôt déneigé. La suite est sans histoire, et je me laisse aller en cette fin d'après midi et repenser à cette belle journée.
diaporama
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Libellés : pyrénées orientales
les astazous
Localisation gedre, héas époque : août à mi octobre Durée: 9 heures Difficulté: *** escalade Pd exposé entre les deux astazous Dénivelé 1600 m environ Accès: argeles gazost, gedre, héas, route du barrage des gloriettes Cartographie IGN/Igc Randonnées pyrénéennes (1/50 000):Gavarnie ordesa Il existe plusieurs itinéraires pour faire ce beau sommet

1)On peut partie de la vallée de la Pineta à 1500 m; Le sentier, bien tracé, remonte le cirque (1000 m de dénivelé).Une fois au balcon de la Pineta on traverse un labyrinthe karstique jusqu'au lac glacé (2592 m) A l'extrémité du lac on remonte un vallon jusqu'au col swann (2964 m);Progresser ensuite par des escaliers ou sur l'arête; Belle course facile mais attention de ne pas se faire surprendre par le brouillard entre le col swann et le lac glacé; On se perd facilement ;

A l'époque il y avait un piquet marquant le passage ; 2)Du Barrage des Gloriettes (1668m ), itinéraire le plus varié et le plus court remonter la vallée d'Estaubé par le sentier de la Hourquette d'Alans jusqu'à la côte 2200 m puis bifurquer à gauche et passer entre les deux grandes bornes de Tuquerouye. On gagne le couloir par un collet à gauche (2431m).

Le couloir de la brèche, est assez raide (40 à 45°) et les névés, s'il en reste, peuvent être gelés. Attention couloir dangereux en début de saison !!!En été, on monte habituellement dans les éboulis sur le côté droit (risque de chutes de pierres). De la Brèche de Tuquerouye (2666m, ), près du petit refuge, restauré en 2000, on descend au-dessus du lac glacé,pour traverser, sur la droite, une zone karstique, qui conduit sur le versant sud d'Astazou. On atteint facilement le col Swan, entre les deux Astazous, pour grimper à droite au sommet (3071m). Éviter la crête entre les deux pics, assez exposée.

3)par gavarnie et les rochers blancs. Avant d'arriver au refuge des espuguettes se diriger vers le col des astazous. On atteint une portion de rochers dits les rochers blancs, glissants et dangereux en cas de pluie. il vaut mieux aborder cet itinéraire à la montée et redescendre par un autre chemin.
Bien que balisé le passage est raide. On arrive sous le col des astazous puis au col. On pourra passer toute crete mais attention aux passages exposés. le mieux est de redescendre à flanc pour rejoindre le col swann entre les deux astazous.
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Libellés : bigorre
pic d'arriel
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Libellés : béarn
le mont blanc
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Libellés : les alpes
le pilon de belmatx
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Libellés : pyrénées orientales
aigues tortes
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Libellés : la catalogne
le carlit
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Libellés : pyrénées orientales
reco du grand raid des pyrénées
our une fois j'ai voulu faire les choses sérieusement. Je me suis donc inscrit au stage organisé par Claude ESCOTS, très bon traileur qui s'est installé au Pays Basque ou il exerce la profession d'accompagnateur de choc.
Les deux semaines avant le stage j'ai fait pas mal de rando course, trop peut être et je crains d'être fatigué: tour de l'ossau complet par les lacs en 3h40 et 4h10 au lieu de 9 à 10 heures en temps normal, pic de sesques, dans le béarn, puis dans la bigorre et le luchonnais
l'arbizon en 1h35 au lieu de 3h40,
Un grand circuit dans le neouvielle en partant sous le lac de l'oule du parking de l'artigousse vers le col de bastanet, le pic de bastan 2700, descente vers le lac de la hourquette, remontée à la hourquette, descente vers le lac de port bielh, remontée vers la hourquette nere, descente vers la cabane d'aygues cluses, remontée vers le port de madamete descente vers les lacs d'aumar et d'aubert, remontée vers le col d'estoudou et enfin retour au parking
Pic de cecire via le sentier de la crémaillère en 1h05, soit près de 1100 m/h, 2h15 pour le pic 3h45 pour la descente
Circuit autour du refuge de barroude, pic de port vieux etc
Rendez vous est pris avec Claude ESCOTS le 1er août à 9 heures. Je fais la connaissance de Thierry CORBARIEU, finisher du MDS et de Marc finisher de la diagonale des fous v2. Je me dis que je n'ai pas le niveau.. moi qui n'ai jamais couru plus de 70kms.
Claude nous monte avec son Vl vers le col du PORTET. Nous passons au dessus du brouillard bien présent ce jour là, d'ou la presque absence de photos. Le sentier suit au départ le GR10 puis descend lentement à flanc, assez étroit vers le lac de l'oule.
A partir du lac on se dirige dans le vallon de Port BIELH vers le lac du même nom. Un panneau indique la direction. Le sentier est net au moins jusqu'au lac.
Le sentier passe rive droite du lac c'est à dire à sa gauche, beaucoup moins net à présent. En passant de nuit il faudra faire attention aux bifurcations. Du lac il reste 300M environ de dénivelé pour atteindre la hourquette nere, que l'on rejoint par un sentier assez bien tracé.
Après la hourquette nere on redescend vers la cabane d'aygues cluses située à 2000 m d'altitude environ. Le terrain est plus chaotique. On rencontre de nombreux éboulis. Le chemin est peu net mais la direction générale reste la même . De plus la cabane peut servire de repère. Sur cette portion Marc éprouve quelques difficultés pour descendre.
A la Cabane d'aygues cluses on retrouve le Gr10 bien tracé. Le chemin descend rapidement et finit par croiser l'itinéraire montant au lac dets coubous qui part à gauche. Au croisement un panneau indique le chemin. On continue le bon chemin et on finit par rejoindre la route du col du tourmalet.
Malheureusement on est obligé de la longer sur environ 1kms. On finit par arriver à un embranchement sur la droite de la route au niveau d'une petite route ou on retrouve le bon chemin. Ce chemin bien tracé nous amène à bareges après un ou deux petits " coups de cul "
A Bareges, après une halte, on reprend le sentier Gr, bien tracé qui nous amène vers Luz St Sauveur. Après être resté à flanc le sentier remonte un peu sur environ 150 m de d+ pour s'enfoncer dans la montagne. On arrive à un ruisseau qu'on traverse. Le chemin redescend enfin vers Luz. Cette portion est agréable et roulante et il sera possible de courir sur environ 10 à 15kms.
La deuxième partie commence sous les meilleurs auspices après une bonne nuit passée au gite de luz ou j'apprécie particulièrement le bon sens bien paysan du taulier qui a sa petite idée sur la société" de consommation et ses plaisirs inutiles, portables etc..
Pour ma part la portion de luz à Villelongue est celle que je préfère et celle dont le profil est le plus simple même si physiquement avec 2600 m D+ elle est dure: une montée de 1200m D+ , une descente, une montée de 1450MD+, une descente de plus de 1600 MD- jusque pierrefitte. C'est encore assez roulant et il sera possible de courir dans les descentes, on passera de jour, pour regagner du temps perdu, si le balisage est bon, bien sur..
La montée vers le col de riou est agréable après le village de SAZOS, une fois remontée la route de la station de luz sur 3kms, seule partie peu agréable de cette portion. C'est ensuite un large chemin bien roulant en sous bois qui offre des moments de fraicheur et qui monte régulièrement.
Un peu plus haut on traverse la route de la station. Une fois en haut de la station je continue par des pistes vers ce qui semble être le point le plus bas de la crete située au dessus. Je me suis trompé le col étant un peu plus à droite. Claude venu à ma rencontre me remet sur le droit chemin. Apparemment le balisage GR est assez défaillant ici..
Du col on aperçoit Cauterets en contrebas et le Pic de cabaliros ou il faudra passer. Le chemin toujours bien tracé ne présente aucune difficulté et descend vers Cauterets. On rencontre un peu de piste bien roulante.
A cauterets ou nous nous arrêtons 1 h30 nous nous restaurons en mangeant chacun une énorme pizza laquelle nous restera un peu sur le ventre dans la montée au Cabaliros.
Nous traversons rapidement Cauterets et c'est tout de suite la montée vers le CABALIROS signalée par un panneau qui indique 4 h15 ..
Le chemin très fréquenté par les randonneurs monte bien en lacets réguliers. Le chemin, bien tracé et le seul ne pose aucune difficultés d'orientation .
J'arrive assez rapidement au sommet en 2h20 à partir du bas de Cauterets. Il me reste pas mal de temps pour admirer le paysage, le temps tant particulièrement
clair.C'est un magnifique belvédère.
Les autres arrivent 30 à 40mn plus tard. En effet, mauvaise nouvelle: Marc est blessé au talon, énorme ampoule. Par suite le rythme de la descente n'est plus très élevé. Il n'y a pas véritablement de sentier. Par temps de brouillard ce chemin est pomatoire à souhait. S'il est bien balisé il sera très roulant et il est possible de courir.
Dans tous les cas il faut rejoindre une cabane de bergers à proximité de laquelle se trouve un gros troupeau de vaches qui nous gêneront dans notre progression. De la cabane on aperçoit bien plus bas la piste qu'il faut rejoindre. Il est bien évident qu'un balisage énergique s'impose ainsi, surtout en cas de brouillard.
Nous rejoignons la piste que nous quittons un peu plus loin pour passer au dessus d'une épaule et rejoindre un autre chemin très peu fréquenté, si ce n'est par les troupeaux.
On arrive à la lisière de la forêt pour emprunter encore une sente assez peu désherbée et étroite.
On rejoint enfin la route au dessus de Pierrefitte après une descente qui parait interminable. A Pierrefitte nous achetons quelques provisions pour le lendemain. Il reste trois kilomètres à faire en suivant la route assez fréquentée, portion désagréable pour rejoindre le gite à Villelongue.
Nous rejoignons Cathy MARTINEZ finisher de l'UTMB qui doit nous accompagner demain. Pourtant ce soir Marc blessé décide d'abandonner.
Le lendemain pour la grande étape de 50Kms et 4000 D+ nous nous levons tôt .
Nous traversons le village de villelongue. La reco se dirige vers le lac d'isaby qui était le lieu de passage du GRP avant que l'organisation ne modifie le parcours..
Le rythme est bon 6 à 7 kms/h environ en marche rapide. Le sentier est bien tracé. On rejoint le lac d'isaby.
Les autres passent un peu au dessus du lac. je les rejoins. Le sentier qui vient d'hautacam passe bien au dessus du lac et on le rejoint à travers les prairies
S'amorce maintenant la montée vers la hourquette d'ouscourou assez facile. On descend vers le lac d'ourrec. Commence alors la rude montée vers le col de bareilles, droit dans le pentu, qui laissera des traces. Nous mettons cathy et moi 38 mn pour le col soit 900m/h environ et Claude 5 mn de moins.
Le sentier descend ensuite assez facile vers le lac bleu 200 m plus bas que l'on contourne par la droite. Là j'ai une petite défaillance. Je mange des barres de céréales et ça va mieux tout de suite. Petite hypo sans doute.
Au déversoir du lac le sentier monte vers le col d'aoube, quelques 300m plus haut. Là encore nous montons rapidement. Du col il faut redescendre dans les éboulis qui ne m'ont pas paru trop durs par un bon chemin vers le creux du vallon.
A l' embranchement le chemin part à gauche vers le col de la Bonida et à droite vers la route du col du Tourmalet.
Thierry fatigué et qui n'a pas le moral abandonne à son tour pour rejoindre la route du Tourmalet. La remontée vers le col de la bonida est facile et quasi à flanc sauf vers la fin ou quelques lacets nous hissent vers le col. On aperçoit très près à présent, le pic du midi de Bigorre, comme si on pouvait le toucher.
A présent on rejoint une piste en contrebas de laquelle se trouve le lac d'oncet.
Une brève remontée et nous atteignons le col de sencours. Catherine se met à courir dans la descente. Nous descendons plus de 600 m de dénivelé en 35mn. Bonne séance pour les cuisses. Il est donc possible de courir.
Une petite remontée et le sentier descend vers la route du Tourmalet, sous la Mongie, ou nous attendent Marc et Thierry et qui sont venus en voiture. Nous shuntons la Mongie qui semble sur cette reco en tout cas un détour inutile et rejoignons de l'autre coté de la route une piste. Cette piste se continue par un chemin bien tracé, qui fait le tour de la vallée, et rejoint le gr10 qui monte au col du bastanet.
La montée vers greziolles est rude il fait une chaleur accablante. Nous suons à grosses gouttes .
L'itinéraire longe le lac de greziolles sur la gauche. Nous nous trouvons alors dans une zone d'éboulis ou il est quasi impossible de courir. Enfin nous rejoignons le refuge de campana de cloutou, situé un peu au dessus du lac, ou nous trouvons de l'eau.
Après le refuge, bien que balisé GR l'itinéraire est tortueux et serpente dans les éboulis.
Nous arrivons enfin au col du bastanet. Ici, sur cette photo, les lacs de hourquette que l'on vient de passer avant le col.
La descente n'est pas roulante en raison là encore des zones d'éboulis à traverser. Mais le chemin est balisé, cairné, ce qui peut rassurer. Nous passons devant le refuge du bastan. A partir de là on rencontre un peu moins de cailloux.
On arrive à la bifurcation la branche de gauche montant au col du portet, celle de droite au lac de l'oule . C'est un col large et évasé. Le dénivelé est faible mais le chemin tournoie dans tous les sens et nous rapproche bien trop lentement du col. Près d'une demi heure pour 200 m D+.. Il est toutefois possible de courir dans cette portion.
Enfin le col. Voilà la reco est terminée. J'ai passé de très bons moments avec Claude Thierry et Marc personnes très chaleureuses et extraverties, surtout pour les deux derniers . Bilan 7600 mD+ 130Kms. Total temps de course 25 h10.
diaporama
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Libellés : mes courses
































































































